2000 visites !

9 07 2009

TWOVoila, ça y est ! Deux mille visiteurs sont passés par ici.

Bon ok, vous pouvez vous dire à juste titre que la plupart sont arrivés par hasard en tombant sur mes tags “youporn” ou “facebook” mais bon… Mine de rien, c’est un bien joli chiffre pour un blog inconsistant et sans la moindre thématique réelle. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’en tire une certaine fierté, loin de là, mais j’espère quand même que dans le lot, certains auront  apprécié leurs lectures. Parfois j’ai mis de la volonté dans l’écriture de mes textes imparfaits !

Bref, je vais essayer de faire un petit nettoyage de printemps avec ce blog, de virer la poussière, de cirer le parquet histoire qu’il paraisse plus..hum…dynamique qu’auparavant. Cela ne devrait pas être trop difficile me direz-vous.

Je m’inspirerai de l’intarissable énergie dégagée par San Goku et sa clique quand il s’agit de bastonner de l’alien ou du démon cruel. Après tout, ce genre de motivation doit bien s’appliquer aussi avec l’écriture, pas seulement avec les pompes et les kaméhaméha…. Si ?

Dragon Ball Kai m’a fait replonger dans les bastons anthologiques que j’avais adoré quand j’étais gosse, c’est mauvais, j’ai passé l’âge de me croire super saiyan …

Merci à tous en tout cas pour vos visites, et bonnes vacances =}





Tranche de vI.R.L.

18 12 2008

nowelL’hiver, pour les nantais comme pour beaucoup d’autres, est une occasion de dépenser énormément d’argent. La ville met en avant, de son côté, une ambiance très noël, avec des lumières blanches et rouges un peu partout, des devantures de magasin alléchantes, et des marchés de noël hors de prix mais on ne peut plus visible, presque incontournables.

L’envie d’aller me promener dans cette fourmilière me séduisit, poussé par mes élans consuméristes. J’arrivai donc autour de l’arrêt commerce, véritable centre névralgique de la métropole, reliant toutes les lignes de trams. Il y avait déjà un monde fou, en début d’après-midi, malgré le froid, la pluie, et les annonces incessantes de manifestations bloquant et/ou ralentissant tous les transports en communs.

Sans avoir d’itinéraire précis, je laissais mes pas me guider, et suivais finalement une grosse partie du peloton.
J’arrivais logiquement à la Place du Commerce, lieu de rencontre et premier pas dans la zone ultra-commerciale de la ville. Pulsion geek oblige, je fus véritablement tenter d’aller faire un tour dans la FNAC, afin de voir réellement la frénésie de Noël, mais le trafic entre les gens entrant et les gens sortant, à lui seul, parvint à me réfréner. Malgré ses deux étages, je savais que le bâtiment allait être remplis comme jamais, qu’il allait y faire chaud et que ce serait la fameuse règle du « chacun pour soi », où l’on se bouscule, s’ignore, se double, etc. Hobbes écrivait « l’Homme est un loup pour l’Homme » ; que penserait-il de nous s’il avait pu témoigner de nos sociétés actuelles ?

Je continue ma route jusqu’au fameux passage Pommeraye, datant de 1843, rempli de boutiques alléchantes. L’entrée était littéralement bloquée par l’activité effrénée du premier magasin du passage : la maison Larnicol, meilleur ouvrier de France….en chocolaterie ! Résultat, avalanches de biscuits, de chocolats, et surtout de macarons, très prisés par la population.
Après un bref passage dans la boutique (très très très jolie au passage), j’ai remonté le grand escalier du passage pour me retrouver du côté d’Album, énorme librairie divisée en deux blocs ; d’un côté les mangas et les comics, de l’autre la bande-dessinée franco-belge. Là aussi, avalanche de clients, et obstruction du passage par les vendeurs installés à l’extérieur du magasin pour emballer les cadeaux…

Je reprends contact avec l’air frais (glacial ?) à la sortie du passage, à mi-chemin de la rue crébillon. Pas de shopping à faire ici ; l’essentiel des magasins est inaccessible à la non-bourgeoisie. Je décide donc, plutôt que de remonter la rue jusqu’à la place Graslin (mais si vous savez, là où y’a la fameuse brasserie, la Cigale !), de me diriger vers un autre centre névralgique de la ville, à savoir cette énorme place dont j’ignore le nom, mais où l’on trouve côté à côté Zara, H&M et Crazy Republic (dont le système fait étrangement penser aux galeries Lafayette, mais bon…).

Je suis, probablement du fait d’une certaine démence, rentré dans ces trois magasins, tour à tour, et je suis toujours vivant.
Cela dit, j’aurais pu mourir plus d’une fois. Il y avait en ces lieux une sorte de frénésie générale, qui poussait les gens à doubler tout le monde, à fouiller très très vite afin de récupérer LA dernière chemise, ou LE dernier pull dans UNE taille bien précise. Bref, dépenser de l’argent rend fou, ce n’est pas nouveau.
Au milieu des gentils parents détestant ce genre de magasins mais y allant pour satisfaire leurs enfants ingrats, on trouvait certains des fameux enfants ingrats, paraissant s’extasier de la zizanie les entourant.

Avant dernière étape, les rues avoisinant le quartier du bouffay, espace totalement piéton, et totalement exploité par les dits piétons. J’allais d’abord du côté des geeks, avec d’un côté de la rue Sortilège, magasin de jeux de rôles, jeux de cartes et jeux de stratégies ; et de l’autre un nouveau magasin spécialisé en mangas, animes, et produits dérivés. Etrangement, l’effervescence de ces magasins est tout aussi palpable, mais l’ambiance y est totalement différente. Moins matérialiste, les individus présents n’étaient ni plus ni moins que des mordus de jeux et de mangas, bavant sur leurs futurs achats, ou sortant nerveusement ce genre de phrases : « tu vois ça mamie, c’est le dernier volume de Naruto ! C’EST TROP BIEN ! Oh ! Et ça, c’est le poster qui va avec, et puis là, c’est la figurine du héros, et là, c’est le jeu vidéo ! Ah mais j’ai pas encore la PS3… ». On pourrait traduire ce genre de choses par « mamie, je t’aimerais encore plus si tu te ruinais pour moi. »
Je faisais un dernier détour à côté des Galeries Lafayette, dans un petit magasin nommé Colfax, que les amateurs de streetwear connaissent bien. Des fringues de qualité, un magasin un peu branchouille, et pire encore, une LIQUIDATION TOTALE. Ce fut horrible, et je crus là aussi mourir à maintes reprises. Il faisait chaud, et le magasin étant tout en longueur, les fringues placés au centre et sur les bords, il était impossible de s’arrêter pour les regarder, au risque de se faire piétiner par les personnes derrière nous.

Enfin, pour terminer mon périple sur une touche traditionnelle, je me dirigeai d’abord chez Casa, puis chez Habitat, afin de sonder la clientèle.
Ici, plus de jeunes hommes et femmes vêtus en « slims », plus de fashion, plus de geeks, plus d’otakus. J’étais dans l’antre des mères de famille, des grands-mères, et des middle-aged. En gros, il n’y avait dans ces magasins que les individus en mesure de réellement envisager un achat.
La frénésie compulsive et l’anarchie cédaient donc leur place au calme, à l’ordre, et en un sens, à la contemplation. Le regard plus critique, l’esprit moins impulsif, chez Habitat, on réfléchit avant d’acheter. A la Fnac, on se rue sur les consoles, on s’arrache les Marc Lévy (haha) et tout le monde saute sur les télés HD aux prix aussi impressionnants que leurs dimensions.

Bref, Noël rend fou, mais c’est une démence que l’on accepte, parce qu’on vous aime assez pour avoir envie de vous offrir des trucs. Soyez heureux, joyeux noël.





Le jeu vidéo : l’explosion du marché et la révolution en marche

3 05 2008

Plus personne ne peut le nier, le marché du jeu vidéo ne se meurt pas, au contraire, pour beaucoup il renaît de ses cendres.

En effet, les marchés européens, japonais et américains sont en pleine explosion.
Il existe désormais d’un côté des jeux pour les “gamers“, les nerds et les geeks qui ne jurent que par l’immersion, le graphisme et la durée de vie, et d’un autre côté, les jeux pour le joueur occasionnel, désormais initié aux nouvelles technologies (via internet essentiellement), et intrigué par le monde du ludique high-tech.

Les petits malins qui ont anticipé ce mouvement de masse, ce sont les types de chez Nintendo. Désormais, la Wii et la DS, avec des “jeux” comme Le Programme d’Entrainement Cérébral du Dr. Kawashima, Wii Fit ou encore Brain Academy, brassent large et se font une clientèle massive.

A côté de cette petite révolution, perdure les jeux pour le bon vieux gamer. Dernier exemple en date, le fameux GTA IV, qui décidément ne cesse de faire parler de lui (un peu trop ?).

Enfin, pour clore ce billet du samedi soir, voici quelques chiffres intéressants :

23,3 MILLIARDS D’EUROS. C’est le chiffre d’affaires prévisionnel du jeu vidéo en 2008 sur ses trois principaux marchés (Etats-Unis, Europe, Japon), selon l’institut Idate (en prenant en compte les seules ventes de jeux et d’accessoires). Soit une progression de près de 13 % par rapport à 2007.

2,4 MILLIARDS D’EUROS. C’est le chiffre d’affaires de l’industrie du jeu vidéo en France en 2007 (+ 65 % par rapport à 2006).

1,6 MILLION. C’est le nombre de foyers français équipés d’une wii. La console serait utilisée autant par les enfants que par leurs parents (y compris la mère) et leurs grands-parents, selon Nintendo.

Source : Le Monde

Scalix





Mafia 2 : Un GTA pour les fans de Scorsese ?

3 05 2008

Cela fait maintenant plusieurs mois que 2K Games, éditeur de l’excellentissime Bioshock, sorti en 2007, nous a annoncé l’arrivée de Mafia 2 dans le courant 2009.

Ce jeu s’inscrit directement dans la ligné du premier opus, et nous offre une immersion sans précédent dans l’univers de la mafia italienne dans les années 40/50. SI GTA IV, tout juste disponible, remporte un incontestable succès, les rares images et vidéos disponibles ne laissent aucune ambiguïté quant au travail colossale fourni par les créateurs de Mafia 2.

L’univers semble vivant et fabuleusement réaliste, l’atmosphère, comme pour le premier opus, nous donne l’impression de se promenner au beau milieu d’un film de Scorsese ou de Brian de Palma, avec une liberté d’action apparemment sensationnelle. Mais les beaux discours ne valent que peu de choses face aux images. Attention, c’est beau !

Scalix